Le travail c'est
la Santé.
Fugaces interventions sur l'impossible dictionnaire, suite et re-re-suite…
Rubrique « CONTES ET LEGENDES »
CENT-TRILLIONS : Si cette magnifique enfant débuta dans la fange la plus noirâtre, elle s’est bien rattrapée la maligne. Un riche mariage arrangé avec le prince charmant du bled limitrophe et hop, bingo ! – par ici le pactole, envoyez la caillasse !!!
L’ARLETTE CHABOTTÉE : devant sa beauté, les prétendants enfilent leurs bottes de sept lieues…
DRAGUONS : cri de ralliement des playboys de night-club, prêts à déclarer leur flamme à la moindre princesse qui s’aventure dans leur tanière.
Rubrique « NOURRITURE »
POTEAU-FEU : Vous le brûlez, et là c’est le bouquet ! Et bien garni !!! En effet, l’addition sera tellement salée qu’elle ne manquera pas de vous faire un effet boeuf. Moralité : quand il est agrémenté d’un bon rouge, mieux vaut prendre son temps pour ne pas finir en bouillie ou cuisiné par un poulet qui ne goûtera guère votre impudence. Tout doux avec le feu en somme…
CALE-AMARRE : après s’être beignet, il faut bien qu’on se seiche, non ? D’ailleurs, s’il fait froid, excessivement froid, que vous êtes glacé au point de finir encornet, autant rentrer prestement à votre port d’attache pour larguer votre encre.
PUR-RAY : comment ne pas se régaler à l’écoute de sieur Charles, qui avec une patate d’enfer nous mitonna tant de tubes succulents, que l’industrie du disque mis sous presse.
Rubrique « SNCF »
CATHÉ-NERF : La vocation première de l’éducation religieuse est de mettre les jeunes sur de bons rails. Soit. Cette histoire de fils suspendu à sa croix devrait avoir alimenté mes réflexions. Mais rien n’y fît. J’ai bien été mis au courant de l’importance de la foi, mais je ne pus me résigner à suivre cette ligne, à être en phase avec ses préceptes qui m’horripilent gravement. En clair, j’ai tout bonnement quitté le train en marche.
COMPTE-ROULEURS : Affables agents casquéttés qui passent leur temps à dénombrer un par un les fraudeurs et autres roublards. Cela étant dit, ça ne roule pas forcément comme sur des roulettes avec les usagers récalcitrants, ces derniers considérant que les COMTES-ROLLERS n’ont pas une noble tâche, plus, que leur vie patine pour le moins.
Rubrique « MEME PAS PEUR »
L’EPOUX-VENTE : passé un certain âge, la femme panique parfois à l’idée que son mari puisse se donner à la plus offrante. A contrario, certaines de leurs congénères bradent leur mariage contre une rente substantielle (oublié le banquet, on retourne à la banque…).
FAUX-BI : Mais vrai gay, ce qui peut faire peur aux hétéros pur jus qui craignent ainsi deux fois plus pour leur intimité. Je ne m’attarde même pas sur le cas de ces esprits étriqués qui ont les pédérastes en horreur.
FREE-SON : La grande frayeur des majors de la musique, j’ai nommé le téléchargement libre !
A noter que le fournisseur d’accès Internet du même nom, celui qui a tout compris, fait parallèlement trembler ceux de ses clients qui continuent à vivre dans l’illégalité la plus sordide malgré Hadopi 2 – le retour (euh, là c’est une blague…on est d’accord ? Personne ne s’effarouche vraiment de cette pauvre menace ? Si ?).
EFFROI : C’est normal, on est en Novembre…si ça peut te rassurer, moi aussi e èle, e te ure, c’en est uste flippant.
Rubrique « SEXE »
FILLON : Tête de cul ornée d’une belle raie, qui restera dans les annales pour n’avoir jamais fait son trou dans ce gouvernement d’enc…Pourtant, son patron le fait bien chier, ne lui laissant que les merdes à gérer, le découpant en rondelle à la moindre occasion. Bref, face à toute décision ce pro s’tate…un vrai maso ! On finirait par croire qu’il aime la fessée le bougre. Espérons simplement que les premiers ministres postérieurs sauront nous éviter de telles annus horribilis.
BAIE-SOUILLÉE : Les habitants de St-Michel-en-Grèves dans les Côtes d’Armor peuvent en attester…oui l’agriculture intensive, et par extension l’Etat, leur ont mis bien profond.
Rubrique « LIVRE »
GERBE-MINABLE : Dans cette fresque qui renvoie à la vie misérable des-gueules noires, Zola vomit la réalité des sales mines, jusqu’à vous foutre la nausée à sa lecture. En revanche, le fait que Renaud (et son foie malade) ait joué dans l’adaptation cinématographique est sûrement un hasard. Oui, je sais que son nouveau surnom est Mister Renard, mais ce n’est pas une marque déposée « un renard », que je sache.
LA BIBLE : ne fait pas le moine. C’est pourquoi même en soutane, le clergé de temps à autre teste amants, anciens ou nouveaux. Normalement, où il y a de la genèse il n’y a pas de plaisir, mais franchement il n’y a bien que les voies du seigneur qui soient impénétrables…
LE CORAN : une lecture alternative de ces textes superbes peut créer quelques tensions, comme un climat électrique. Et quand certains pètent les plombs, ils se font sauter ou veulent le nucléaire. D’un autre côté, il demeure un problème de terre que l’on a prise, ce qui peut faire disjoncter, je l’admets.
LATTES-AUX RATS : écritures devant lesquelles personne ne souris tant il est vrai qu’elles préconisent un bon coup de pied à ceux qui sont rongés par le mal, avant que de les fuir comme la peste. Molester les nuisibles, pourquoi pas. Mais à trop crier « Mort-aux-rats », faut pas faire tout un fromage quand la moutarde finit par monter au nez de ceux qui sont fait comme des, au fond de leur trou à.
Dans un article précédent, Y'a du boulot ! , je me souviens d'avoir écrit, je cite : « Enfin si on regarde de plus près l’appétence aux langues étrangères dans nos entreprises, je crois qu’on muera cette tranche de rigolade en rictus nerveux non ? ».
Permettez-moi de rajouter : pour nos politiques, ce n'est pas plus glorieux !
OBJECTIVÉ :
S’utilise évidemment dans le sens « être objectivé ».
Un petit bijou que cet impératif de la modernité morbide, ne serait-ce que par son ambivalence fondamentale : la racine visiblement c’est « objectif », ça, pas de doute. Mais n’y aurait-il pas comme un arrière-goût de subjectif là-dedans.
Qui fixe la barre ? Oui, qui ? Alors, j’attends…
Allez, un petit effort : qui détermine le seuil, le but, la ligne de flottaison ? Hein ? Hein ?
Bouhouhou…on fait la flaque à ce que je vois !
On se déballonne mollement, on se débine devant le spectre du Pôle Emploi ! Pleutres va !!!
Mais moi, Yves Lande, j’ai pas peur - rien à foutre - j’suis un dingue de dingue, je balance : c’est le P.A.T.R.O.N. qui dessine ce cahier des charges croquignolesque. Na !
(Ps : Euh, SVP, chers administrateurs d’Over-Blog : les pseudos sont bien protégés ? Vous jurez ?)
Question « charges », je crois qu’il ne sera pas nécessaire d’expliciter plus avant.
C’est clair, net et précis, comme la froide lame de la guillotine qui chute en fin d’exercice si par malheur le résultat n’est pas au rendez-vous. Des big charges sur tes épaules à t’en faire péter les clavicules façon parmesan.
Côté « cahier », merci, ça me permet une transition toute trouvée avec une autre entrée à notre glossaire, sur la même lettre « O » : OVERBOOKÉ.
Car pour atteindre, pour ne pas dire surperformer, les objectifs délirants du dur rêveur qui les a pondus, pour ne pas dire chiés, va falloir probablement en noircir des pages de cahiers, potasser des tonnes et des tonnes de livres - indigestes - de notes - chloroformantes - de rapports propres à classer les X volumes de l’encyclopédie Universalis au rayon puériculture - parmi les Oui-Oui et divers J’aime Lire.
D’ailleurs, autant dire « over-bouclé », vu que votre bureau pourrait rapidement devenir un Guantanamo de fortune, avec pour seule échappatoire la livraison en bonne et due forme de l’objet-subjectif de votre malheur. Condamné aux travaux, forcément…
Par contre, pas de méli-mélo brouillon ou de quiproquo : définitivement, je ne mélange pas les torchons et les serviettes Lancel reliée main, les larbins exécutants et leurs exécuteurs.
C’est trop facile pour le top de la pyramide de laisser fuiter de-ci delà un « je suis dans le jus, overbooké force 10 » bien de façade. Ah non, surtout pas de ça avec moi !
On t’a vu jongler entre parties de solitaire, aussi ardues qu’elles puissent être, et l’intégrale en Divx de la
saison 3 de Plus Belle La Vie.
Pas de simagrées le vilain. Tu bulles…tu bulles ! Point.
Tu bulles, mais tu veux quand même te faire mousser, c’est tout.
Alors pour te gorger de liberté, tu fous la pression, et pas qu’un demi.
Attention petit bonhomme, on a que trop vu la pression mener des sous-fifres à décapsuler, voire jusqu’à la mise
en bière (comme pour une Orange bien pressée par exemple).
Pour changer un tant soit peu de registre - bien oui, pourquoi pas ! – aujourd’hui la palme de la tirade qui agace comme les talons aiguilles de votre voisine sur un parquet qui a 6 heures du matin n’en demandait pas tant, cette palme donc, revient à une sympathique ritournelle qui fleure bon l’angliche.
« THANKS GOD IT’S FRIDAY »
Chaque fucking vendredi, j’y ai le droit, because mon plus proche collaborateur soutient mordicus que l’avenir n’existe qu’outre-atlantique. Voilà, son dieu c’est l’Américain lambda, sa religion c’est les States, son boulot en France, un sacerdoce avant la sacro-sainte Green Card qui lui ouvrirait les portes dudit paradis.
Hé pépère…enfin je veux dire : hey my man, « thanks God it’s Friday »…t’es sérieux !?!
N’est-ce donc pas ton « God » qui a inventé les autres jours de nos mornes semaines ?
Alors merci. Mais non merci !!!
Excessivement utile pour tout ceux qui ploient sous le travail et dorment au boulot !
C’est marrant cette stratégie de comm’ de la part de Microsoft sur le mode : « ça c’était mon
idée ».
Vous voyez à quelle affiche je fais référence.
Celle pour Windows 7. Le must, le nec, le...le...non juste le 7 de chez Windows en fait. Pas plus.
Ah ça ouais, pas plus !
En gros le délire « ça c’était mon idée », moi je le trouve casse-gueule.
Car oui, la plupart des trucs en question c’est effectivement notre idée.
Nos idées même, vu le nombre.
Nos idées qu’on a tous eu à la sortie de Vista quoi ! Y’a une paire d’année...
Oh oh, les gars chez B.Gates, z’avez besoin d’un coup de pouce pour capter plus vite que la moindre ménagère censément glorifiée dans votre encart pub.
Petit conseil : pas la peine de se gargariser de votre nullité crasse.
Un mot pour conclure. Pas le mien, mais celui d’un pote qui synthétise au mieux :
« Je suis passé à Windows 7.
Youpi, c’est cool, le pied, wow ! Ô joie !!! (je veux un Mac) »
Un zigue baguenaude dans une ruelle de sa ville.
Tranquille, pépère, il y flâne sans but aucun.
C’est alors qu’il se fait braquer par un coupe-jarret de la pire espèce, cagoulé et armé d’un calibre qui force le respect comme les boîtes crâniennes.
- Toi : file-moi ta montre ! Et fait speed, si tu veux pas que je défouraille...
Le gonze, demeurant interdit, lui donne donc sa toquante - une vile imitation de Breitling Chronographe.
Le racketteur se plaint aussi sec :
- P’tain, c’est quoi cette merde sans nom ? Un gadget que t’as négocié à un vendeur de beignets sur la plage ? Quelle daube ! Mec, raboule ton larfeuille !
Impassible, le gars lui remet son portefeuille en plastoque qui contient en tout et pour tout : 3 tickets de métro dont un déjà oblitéré, une photo d’identité jaunie, un cachou Lajaunie, un
Ticket Leclerc et 30 centimes d’euro en pièces de 5.
Le malandrin s’énerve :
- Ca va partir en couille, moi j’te le dis. Sale épave, fait péter les clés de ta caisse !
La victime s’exécute en lui tendant un porte-clé déliquescent, au bout du quel pendouillent péniblement les caroubles d’une vieille vieille BX toute pourrie.
- Qu’est que c’est que ce bordel !?!
Ta veste de costard est élimée à mort, ton téléphone portable - si on peut appeler ça commak - il date d’avant l’invention du
Minitel, d’avant ma naissance, d’avant l’ère jurassique...c’est pitoyable !!! T’es encore plus mal loti que moi, pauvre cloche. Hé, le pouilleux, c’est quoi ton job ?
Le type stoïque répond :
- Suis ingénieur informaticien...
Le voleur, en enlevant sa cagoule, lui rétorque :
- Ah ouais ! Et t’as fait quelle école toi ?
Dans la famille « accès de béatitude tous azimuts », je voudrai, hum, hum...le père !
Et pas n’importe lequel.
Pas le vulgaire papa qui offre à son « fils à » une obole de derrière les fagots, genre un passe-temps à la Défense pour faire joujou avec des gratte-ciels comme d’autres le font avec la série LEGO Chateaux-forts...
Non, je veux bien évidemment parler du Père
Noël, lui qui sans discrimination - positive ou non - offre à tous et toutes.
Mais là n’est pas tellement le sujet...
Ce que je veux dire c’est qu’il n’est point de raison pour que cette période - la fin d’année - ne se teinte pas d’une once de magie, au boulot comme ailleurs.
Vous me direz, je me suis déjà aventuré sur ce sacré sujet....
...« vous me direz »...
...bon...vous le dîtes ou quoi ?
...comment ? Si je me suis déjà aventuré sur ce sacré sujet ?
C’est fou que vous me demandiez ça...car OUI, justement !!!
Alors, alors...un jour a germé, dans les limbes de mon esprit, l’épisode pilote de mon feuilleton - épisode intitulé Episode 00 : NOTE DE SERVICE.
Certes, à sa lecture vous m’opposerez qu’on n’est pas exactement dans un tableau idyllique.
Bah que voulez-vous, j’ai changé d’avis. Je retire.
Et d’ailleurs, tout en scribouillant ce fatras j’avais les doigts croisés...c’est dire l’énormité du mensonge !
La vérité, toute la vérité, rien que la vérité ?
Elle est pourtant d’une simplicité confondante : à peine début Novembre et sitôt une ambiance de fête s’insinue en chacun de nous, à
l’instar d’un ténia. Quoi de mieux pour se remettre en selles quand on se fait chier dans sa vie professionnelle !
Ô les jubilatoires instants, où ensemble nous dressons un fier sapin entre photocopieur vétuste, placards dégueulants d’archives et fax miteux, où pour une fois nous
procédons sans peur de nous faire enguirlander par telle ou telle autorité qui par tradition nous fout les boules.
Sans compter sur le syndrome « scolaire », ce sentiment diffus que les vacances d’hiver sont toutes proches, que l’école est quasi-finie : à plus ! Ciao les profs, le dirlo, le proviseur, les pions, ah...tiens...ça alors ! - mon cher responsable de service, vous en revanche vous êtes encore là ?!?
Bon, visiblement ma théorie ne marche pas, quand bien même cette sommité s’adresse à son cheptel comme à des attardés niveau
CE1.
Restons donc pragmatique, voire bassement terre-à-terre.
Ce bimestre c’est aussi - c’est surtout - le temps béni du 13ème mois, plein ou vidé en Juin de sa moitié !
Mou-ah-aah-aaah...inattaquable comme argument massue, non ?
D’acco-dac, ce dernier ne manquera pas de vous rappeler le médiocre montant des 12 premiers, mais pour autant c’est toujours cela de bon à prendre : lors de vos emplettes pour les cadeaux dont vous souhaitez inonder les gens vous supportant dans le privé, vous vous éviterez ainsi une queue du tonnerre chez Emmaüs !
Pourquoi ai-je la désagréable sensation que cela ne saurait vous satisfaire pleinement ?
Attendez, faut pas pousser !
Et la spiritualité christique, le dénuement, l’amour désintéressé, c’est pour les clebs ?
Minute...on ne va pas se raconter la bonne aventure entre gitans...moi je vous le livre comme je le pense : pour le coup je vous trouve
bien matérialistes, pour ne pas dire vénaux.
Mais soit. Passons. Je consens à entendre votre supplique.
Et à ce titre, quand j’écrivais plus haut « je veux évidemment parler du Père Noël, lui qui offre à tous et toutes », disons qu’en étant un poil sourcilleux, j’aurais dû m’astreindre à un correctif : « qui offre à tout ceux qui peuvent se l’offrir ».
Méa maxima culpa. Car là est un peu le sujet finalement.
En quoi, la bonhomie du vieux barbu en rouge devra se retrouver dans la mine patibulaire de votre supérieur auprès duquel vous
formulerez votre sacro-sainte liste de Noël : une prime, une augmentation et un tout nouvel agenda relié en pur peau de skaï.
Sans présumer du résultat de votre démarche kamikaze, il faut bien avouer que derrière ce qui ressemble fortement à un acte de contrition il y a plutôt de l’ivresse, de l’euphorie, du divertissement exalté !
N’ai-je point commencé en vous faisant part de ma quête du bien-être au boulot ?
Bien on y est, et en plein cœur !
En matière de quête, on ne fait guère mieux...trop rares sont les occasions de s’amuser pour ne pas
relever que - hormis durant le Mardi-Gras - il ne nous est pas donné de se déguiser dans l’enceinte du bureau. Ainsi grimé en véritable mendiant, vous ferez votre cirque avec tout d’un clown
face à ce monsieur Loyal qui ne l’est définitivement pas.
Allégresse quand tu nous tiens, tu t’agrippes à nous comme la cellulite sur les hanches des consommatrices compulsives d’Häagen-Dazs. Que vous ayez eu gain de cause ou non d’ailleurs. En effet, comment ne pas se réjouir à la simple idée qu’une revalorisation salariale refusée c’est autant d’économisé pour la pérennité de la boîte.
Alors, niveau réveillon, résumons :
> Pour votre daddy loin d’un dandy, une cravate vert mousseux bardée de cervidés = 39 €.
> Pour beau-papa, ce sale con raciste, deux bouteilles de Champomy maquillées en Blanc de Blanc de luxe par une subtile inversion d’étiquette = 9.50 €
(plus 15-20 minutes de fouille dans les poubelles de la résidence pour collecter la vignette idoine).
> Pour la belle-doche diabétique, une boîte de chocolat à l’alcool de cerise = 16.60 €.
> Pour votre soeurette à qui aucun garçon ne daigne conter fleurette, le livre confession de Natascha Kampusch = 11.30 €.
> En fin d’année, des meilleurs dividendes pour les actionnaires :
ça, ça n’a pas de prix...
Ps : J’allais oublier !!! Et vous ?
Pour que se marient réalité et virtuel, je vous conseillerai d’investir votre 13ème mois durement gagné dans un joujou dernier cri, un sans fil qui s’enfile…
Là au moins nous sommes face à une entreprise qui assume.
Enfin une enseigne qui ose dire les choses, tant et si bien qu’elle les porte à son fronton.
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