
Au cœur d’une journée ma foi bien laborieuse…et cotonneuse, et foireuse…disons improductive, une mignonette formule bourdonne en ma caboche sédatée.
Du Daniel Pennac dans le textuel.
Exfiltré de La Petite Marchande de prose j’imagine (pas sûr, mais rien que gamberger m’anémie).
« Je suis beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m’emmerde »
Ouep’. Pas mieux frangin !
Et même si d’habitude le spectacle des autres que je suppose en train de phosphorer m’est encourageant, aujourd’hui faut pas y compter. On entendrait une mouche dormir.
Véridique : présentement dans mon bureau, il n'y a guère que le bois qui travaille.
Bref, comme on ne dit pas chez moi : Thanks god it’s Friday !!!
Dernières sentences...